Cercle I
Le monde de l’expérience
Abred
Le cercle de la vie incarnée, des apprentissages, des choix et des passages qui façonnent l’être.
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Mémoire · Nature · Transmission
Une spiritualité libre qui invite à retrouver sa Nature par la Nature et à renouer avec la mémoire vivante des anciens.

« Retrouver sa nature par la Nature. »
Une voie naturelle et ordinaire
La tradition présentée par Patrick Dacquay se rattache à une vision animiste du monde : toute manifestation du vivant procède d’une même source et mérite respect, écoute et reconnaissance.
Elle ne se définit ni comme une religion, ni comme un système de croyances imposé. Elle propose une relation directe à la Terre, aux éléments, aux cycles et à l’expérience intérieure.
Abred · Keugant · Gwenved
Les Trois Cercles servent de guides vers l’épanouissement de l’être. Ils ne constituent ni une voie élitiste, ni un endoctrinement sectaire ou religieux.
Cette initiation traditionnelle dite chamanique est présentée comme l’un des chemins possibles pour entrer pleinement dans sa vie, au travers d’une succession de rites de passage.
Cercle I
Le monde de l’expérience
Le cercle de la vie incarnée, des apprentissages, des choix et des passages qui façonnent l’être.
Cercle II
Le monde invisible
L’espace de l’inconnu, du mystère et de ce qui dépasse la perception immédiate de l’être humain.
Cercle III
Le monde blanc
Le cercle de l’accomplissement, de la conscience et de l’unité retrouvée avec le vivant.

Chacun trouve sa voie en retrouvant sa Nature par la Nature.

Qu’est-ce que la culture celte ?
Dans la lecture transmise ici, les Celtes sont envisagés moins comme un peuple homogène que comme une culture qui s’est diffusée dans une grande partie de l’Europe ancienne, par les échanges, les savoir-faire et les relations entre communautés.
Ces communautés partageaient des pratiques, des symboles et une perception animiste du monde : la nature n’était pas considérée comme un simple décor, mais comme un ensemble vivant auquel l’être humain appartenait pleinement.
Cette approche permet de parler d’une culture dominante et diverse, traversant plusieurs territoires, plutôt que d’une nation ou d’une communauté unique.
« Toute création possède une présence, une mémoire et une relation avec le reste du vivant. »
Spiritualité celtique traditionnelle
La pratique spirituelle des anciennes communautés mégalithiques est présentée comme animiste : chaque règne de la création est l’expression d’une même source.
Les roches, les végétaux, les animaux et les humains, tout comme le Soleil, la Lune, le Vent, l’Eau, le Feu et la Terre, méritent d’être honorés et remerciés.
Aucun dogme, aucun clergé, aucune théologie ne sont nécessaires à cette relation. Elle se vit comme une spiritualité naturelle, directe et ordinaire.

Énergie, vibration et résonance
Dans l’enseignement de Patrick, la vision animiste entre en résonance avec certaines notions mobilisées par la physique contemporaine, telles que l’énergie, la vibration ou l’interdépendance. Ce rapprochement est présenté comme une lecture spirituelle et symbolique, et non comme une démonstration scientifique de l’animisme.
Dru-Wid · « Très savant »
La tradition distingue les fonctions institutionnelles du druidisme ancien d’une voie plus solitaire, libre de toute affiliation politique, économique ou religieuse.
01
Dans la société celtique structurée, il est présenté comme un savant et un religieux, dépositaire du savoir, de la justice, de l’éducation, de la divination et des rites.
02
Il est associé à la divination, à l’observation des signes et à la médecine traditionnelle.
03
Il transmet la mémoire et la sagesse par la musique, la poésie, le récit et le chant.
04
En marge des structures religieuses et politiques, des femmes et des hommes auraient poursuivi une pratique libre, liée à leur communauté et au monde naturel.

Déités celtiques
Les forces et manifestations de la nature sont symbolisées par des déités féminines ou masculines. Elles donnent une forme sensible aux cycles, aux éléments et aux puissances du monde vivant.
Cernunnos est l’une des figures les plus connues. Dans la transmission de Patrick, il symbolise l’unité des éléments et la relation profonde entre l’être humain, l’animal et la nature sauvage.
Deux saisons
L’année s’organise autour d’une saison sombre et d’une saison claire, rythmées par quatre grands passages qui relient les communautés aux cycles naturels.
Saison sombre
Samaïn
1er novembre
Entrée dans la période sombre et commencement d’un nouveau cycle.
01 / 04
Purification
Imbolc
2 février
Temps de lustration, de renouvellement et de retour progressif de la lumière.
02 / 04
Saison claire
Beltaine
1er mai
Ouverture de la saison claire, associée à la fécondité et à la puissance du vivant.
03 / 04
Abondance
Lugnasad
1er août
Célébration de la paix, des récoltes, de l’abondance et de la prospérité.
04 / 04
Qu’est-ce qu’un Dervo celte ?
Dervo signifie « chêne » en breton et se prononce phonétiquement « Déo ». Il désigne ici une femme ou un homme porteur de sagesse, de guérison et de la mémoire des anciens.

Le Dervo est présenté comme un intermédiaire entre les mondes visible et invisible. Dans le pays du Léon, la population aurait parfois parlé de « druide solitaire » pour désigner cette fonction.
Il ne se confond pas avec le néo-druide sacerdotal organisé en ordre religieux. Il demeure libre, sans clergé, sans dogme et sans appartenance obligatoire à une confrérie.
Ses valeurs s’enracinent dans la non-hiérarchie de la création, la simplicité et la recherche de l’ordinarité. Il ne peut s’autoproclamer : comme dans de nombreuses communautés traditionnelles, il doit être reconnu et accepté par les autres.
« Il y a un temps pour être dans les bois et un autre pour être hors du bois. »
Le Dervo est décrit comme un guérisseur, un porteur de sagesse et de mémoire, reconnu par sa communauté plutôt qu’institué par une hiérarchie.
Avec l’expansion du christianisme et les persécutions, les pratiques anciennes se seraient maintenues dans la discrétion, les récits et la mémoire populaire.
À partir des XVIIIe et XIXe siècles, différents courants néo-druidiques réapparaissent, d’abord marqués par le christianisme puis par les pensées païennes et animistes.
La voie du Dervo se présente comme solitaire, libre, sans dogme ni clergé, orientée vers la simplicité, la reconnaissance du vivant et le service de la communauté.
Un homme ou une femme simple, ordinaire et relié à sa communauté
Le mot « chaman » s’est généralisé au XXe siècle à partir du vocabulaire utilisé pour désigner les femmes et hommes médecine de Sibérie. Par proximité de fonction et de valeurs, les Dervos sont aujourd’hui rapprochés des porteurs de traditions des autres continents.

Union des traditions ancestrales
L’association Cercle de Sagesse de l’Union des Traditions et Spiritualités Ancestrales rassemble des femmes et des hommes médecine porteurs de traditions issues des cinq continents.
Créée dans le Jura français au milieu des années 2000, elle réunit aujourd’hui près de 250 représentants. Dans ce cercle, il n’y a ni religion, ni maître, ni dogme, ni hiérarchie.
Les Dervos celtes y trouvent leur place aux côtés d’autres gardiens de mémoire, dans un esprit de reconnaissance mutuelle, de dialogue et de respect du vivant.
« Une spiritualité naturelle comme l’air que l’on respire. »
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